Pour un des groupes à distance, la technique a limité le temps d’échange mais les deux points qui sont ressortis sont :
Nécessité de s’être rencontré entre acteurs avec une volonté commune
L’identification d’une question de recherche/ d’un objet commun qui est identifiable par toutes les disciplines, que chaque discipline peut appréhender et comprendre, même si les approches et définitions divergent (et qui permettent des sous-questions de recherche dans chaque discipline ou en sous-groupes). Mais des questions se posent alors : Des groupes de travail inter-disciplinaires ou spécialisés ? Qui fait le lien ? (ça pose des questions de type holacratie)
Ouverture à d’autres disciplines à travers les différentes journées de rencontres
Expérimentation lancée → on a réussi à co-construire pas mal d’outils
Post-it 2:
L’institut français de la flexibilité participe aux travaux de la CRE, aux débats parlementaires, à la PPE pour défendre une flexibilité “heureuse” ( ou au moins “juste”, “praticable”, “accessible”, “légitime”)
Post-it 3:
Faire mieux accepter la flexibilité
Post-it 4:
Faire des expériences cools
Avoir réussi à allier technologie et sociale
Apprendre des autres disciplines
Amener les autres à comprendre ma discipline
Amener les néophytes à s’intéresser à la question de la flexibilité
Apporter des solutions simples au public
Post-it 5:
Partage d’informations
Ouverture de perspectives sur les SHS–> je travaille uniquement en sciences de l’ingénierie numérique et c’est important de savoir comment les outils développés peuvent être ensuite exploités par les usagers/habitants
Post-it 6:
Nous avons réussi à construire un modèle qui intègre la différenciation spatiale non plus comme un problème mais comme un avantage. Le papier publié pour valoriser les travaux à été lu par des décideurs qui ont décidé de modifier leur outils de programmation politique.
Ces politiques sont actuellement discutées en région et à l’échelle locale et amènent un saine démocratie et enthousiasmante discussion qui donne envie aux acteurs de faire bouger les lignes en société.
Post-it 7:
La proximité géographique entre des labos aux thématiques éloignées à permis une interactions de tous les jours
Le résumé de notre discussion : en 2028 on a réussi à échanger respectueusement et à se comprendre entre chercheur.euse.s de différentes disciplines et avec les citoyens pour travailler ensemble et tirer profits des diversités de chacun.
Les post-it en détails :
Travail interdisciplinaire qui a rapproché des communautés de chercheur.euse.s différent.e.s et permis d’élargir les perspectives sur la flexibilité
Respect réciproque entre disciplines (pas de condescendance).
Capacité à faire émerger ensemble de nouvelles questions de recherche qui auraient été inaccessibles d’un point de vue disciplinaire
Challenge de mes propres certitudes disciplinaires (théoriques et méthodologiques avec nécessité de les ré-expliciter)
Ouverture vers d’autres communautés de recherche (bol d’air).
Nous avons su définir un lexique commun (pas de jargon disciplinaire)
Chacun a su expliquer simplement et de manière pédagogique ses enjeux disciplinaires aux autres
Chacun est venu avec humilité dans l’objectif d’apprendre
Nous avons eu des échanges réguliers et constructifs.
Méthodologie adaptées pour l’interdisciplinarité
Reconnaissances et valorisation des recherches
Outils pertinents développés
Communauté vivante de chercheurs sur le sujet.
Des gisements de flexibilités possibles dans les communautés (par ex. ACC) sont identifiés (par type d’acteur)
Coupler les SHS, des scénarios et l’optimisation (sciences de l’ingénieur)
On a réussi à amener le sujet de la flexibilité et sobriété dans les débats public et réussi à faire émerger des bonnes pratiques volontaires qui se sont disséminées
Passe par de l’appropriation et du bon ciblage des bonnes pratiques et la facilitation de cas pratiques.
La communication avec les citoyens a été très efficace et bien comprise par la majorité des citoyens. Chacun a pu adapter son comportement selon les grandes lignes directrices de la communauté scientifique tout en tirant parti de ses contraintes et opportunités personnelles.
Post it 1 : Comprendre la flexibilité par rapport à la vision de la technique & sociologique, assister à des workshop très pointu sur les sujets - très riche, pour comprendre pour étendre l’approche dans son travail
développer une vue de la flexibilité globale - modélisable et non modélisable - mieux comprendre l’entièreté du système éclairé par les différentes disciplines - développement d’une vision partagée
Post it 2 : Augmenter mes connaissances d’ingénieur vers les données - travail en collaboration pour mieux comprendre la flexibilité et ses déclinaisons suivant les contextes et voir comment mon travail contribue au déploiement
Post it 3 : Mieux communiquer entre nous : on a réussi à mobiliser l’intelligence collective pour définir des termes communs pour éviter de refaire le travail de définition de la sémantique à chaque fois
Post it 4 : On a pris du temps en interdisciplinaire pour faire le travail - on a arrêté de courir.
On a mis en place des outils collaboratifs avec des définitions communes et appropriables par tout le monde
Post it 5 : Déconstruire & reconstruire les visions produites suivant les collectifs
on a réussi à mettre en place des bases de connaissances pour que des sous-groupes reconstruisent en fonction de leurs objectifs
Post it 6 : On a réussi à enrichir nos données sur les aspects qualitatifs/SHS (exemple confort / ressenti) des utilisateurs : mieux co construire des bases de données transdisciplinaires
Post it 7 : Des PMO départementales utilisent les résultats de vos projets (expesigno entre autre) dans les dispositifs d’animation (outils techniques et SHS) d’opération d’ACC. La flexibilité se déploie au sein de ces collectifs dans chaque commune, des modifications des courbes de charge territoriales sont constatées et taux d’autoproduction territoriale augmente.
Pourquoi (les questions de recherche de fond, ce qui rassemble) :
Communication et compréhension
Collaboration et synergie
Partenariats
Comment (fonctionnement : les outils, pratiques) :
Méthode
Co-construction
Outils
Quoi (les actions concrètes menées) :
Tester des nouveaux outils innovants
J’ai pu me renouveler méthodologiquement
J’ai pu formuler et résoudre des problèmes qui restaient non résolus par des approches classiques
Pousser non seulement l’interdisciplinarité dans le monde académique mais aussi la collaboration avec d’autres acteurs
Confronter les travaux / idées avec l’actualité des autres domaines
imaginer des moyens de partager des vecteurs de vulgarisation de chaque domaine d’expertise (dans un premier temps pour des publics non experts)
Ne pas perdre les compétences d’interdisciplinarité acquises.
Favoriser les ponts société/académique pour ne plus être “hors-sol”
Post-it de Soraya Belbati (@Soraya):
Il faut arriver à contrôler la pollution et plus particulièrement les émissions de CO2 tout en assurant un équilibre entre offre et demande dans la transition énergétique sur les ENR.
Post-it d’Yves-Marie Davenelle :
La mise en commun de savoirs et savoir-faire issus de 5 pays et la collaboration entre les différents types d’acteurs : associations, communautés énergétiques, entreprises, universitaires et bénévoles a permis de recentrer le regard et de mutualiser des outils et des expériences.
Post-it de Vincent Debusschere :
La multidisciplinarité a permis d’identifier des moyens alternatifs et plus efficaces pour modéliser, anticiper et utiliser les leviers de flexibilité liés à notre consommation d’énergie? // Maintenance ?
Post-it de Justine Duval (@justine_duval) :
J’ai particulièrement apprécié les temps de problématisation posés avec d’autres chercheurs. Se poser à 3-4 et avoir un temps (non contraint) pour élaborer une question de recherche précise et déssiner les contours d’un projet.
J’ai aimé aussi les moments de “confrontation” régulier avec la communauté. Ils enrichissent le sujet, nous posent de nouvelles questions qui ont donné ensuite de très bons résultat.
Post-it de Youen Froger (@youen.froger) :
Ce qui a permis notre réussite, c’est la mise à disposition de ressources vulgarisées sur les outils des autres sciences. Cela nous a permis de mieux comprendre le contexte afin de proposer des solutions envisageables.
Nous avons ensuite pu expérimenter nos modèles sur le terrain, en les validant auprès de communautés réelles dont l’accès nous a été fourni par l’OTE et la collaboration avec d’autres communautés énergétiques existantes.